Monsieur Le Maire de La Queue En Brie, Jean-Paul Faure-Soulet, ne se préoccupe guère du sort de ses administrés et encore moins de leur sécurité.
En effet en date du 18 avril 2016 notre amicale, par la voix de son Président, lui a adressé un courrier (voir copie ci-dessous) pour attirer son attention sur le danger que représente :
Le manque de visibilité en sortant du parking souterrain de la Résidence Edgar Degas, qui est aussi la sortie du parking souterrain de la mairie, et donc lui demander d’installer un miroir sur le trottoir d’en face, afin de permettre aux personnes qui sortent de ce parking de le faire en toute sécurité ;
Lui signaler un point particulièrement dangereux à l’intersection des rue Paul Claudel et Edgar Degas. En effet un grand nombre de véhicules qui circulent sur la rue Paul Claudel accélèrent violement a la sortie du virage en venant du vieux village, ou bien freinent violement au dernier moment en direction du vieux village juste avant le virage, mettant en danger les véhicules qui arrivent de la rue Edgar Degas. Ce croisement étant emprunté entre autre par les mamans conduisant leurs enfants à la crèche qui se trouve dans cette rue, et par les véhicules qui se rendent à la mairie, la sécurité demande à être renforcée à cet endroit. Nous avons donc demandé l’installation d’un ralentisseur type coussin berlinois (ralentisseur de hauteur raisonnable) a cet endroit.
À ce jour, Monsieur Le Maire n’a pas daigné nous répondre officiellement, juste son Premier Adjoint qui, lors de la cérémonie pour la commémoration du 08 mai 1945 qui m'a dit, entre deux portes, que mon courrier avait bien été reçu par Monsieur le Maire,et que la municipalité étudiait cette demande. Depuis plus rien, la sécurité de ses administrés étant visiblement plus que secondaire à ses yeux.
Il est vrai, que le sort de ses administrés et notamment celui des plus démunis, semble bien être le cadet de ses soucis. Déjà le 05 mars 2015, notre amicale l’avait interpellé par courrier (voir copie ci-dessous) sur le sort des caudaciens menacés, d’expulsion de leur logement avec la fin de la trêve hivernale, les expulsions locatives étant d’un autre Age et ne résolvant en rien la misère et la pauvreté. Ajouté de la misère a la misère n’a jamais rien réglé, et jeter à la rue des familles en grande difficultés ne fait qu’aggraver ces difficultés sans rien résoudre.
Là encore, Monsieur le Maire n’a pas daigné nous répondre, à ce jour nous attendons toujours au minimum une réponse à notre courrier. Mais il est vrai que le sort des familles menacées d’expulsion locative, et donc en situation de précarité financière, ne concerne pas notre Maire, celui-ci habitant le domaine de l’Ormoie ne doit guère être habitué a fréquenté des familles pauvres.
Voilà bien là le vrai visage de ce Maire qui se moque éperdument du sort des caudaciens.
Copie du courrier du18 avril 2016
copie du courrier du 05 mars 2015